Retrouvailles avec Eliane

J’ai pu retrouver mon ancienne collègue de bureau, grâce à sa fille qui était sur facebook, elle m’a donné le téléphone de sa Maman, et le plus bizarre, elle habitait au Cap d’Agde depuis de nombreuses années, et nous, nous allions au Grau d’Agde qui est juste à côté, presque tous les ans…. C’est fou ! 

Du même prénom que moi « Eliane », elle était un peu une deuxième Maman pour moi, une grande sœur, me prenant sous son aile et je ne l’avais jamais oubliée, après 43 ans de séparation, chacune ayant pris un chemin opposé, moi mariage et elle restant encore deux ans dans cette entreprise à Saint-Etienne, et ensuite partant dans l’Isère avec son mari pour une nouvelle vie. Une femme merveilleuse, pleine de générosité et d’amour pour tous ses 4 enfants, 7 petits-enfants et 9 arrières petits enfants… quelle belle vie, et toujours aussi battante, elle m’a épatée encore une fois. J’ai été heureuse de la revoir, même si nous avons vieilli et qu’elle a oublié certaines choses et moi idem… 

C’était la suite de mon histoire de vie qui m’a replongée dans le passé de 43 ans, cet été, j’espère que l’on se reverra l’année prochaine… C’est notre chemin celui qui est écrit ! 

http://www.kizoa.fr/Montage-Video/d220307548kP796975208o2l1/grau-dagde—cap-dagde-sept-2018

Paroles de la chanson de Frédéric François « A TOUS CEUX QU’ON AIME »

Quelquefois il suffit

D’un téléphone ou d’un mot qu’on écrit

A quelqu’un qui espère

Et qui attend un ami ou un frère

A ceux qu’on perd de vue

Parce que la vie les a changés de rue

Le temps est un voleur

Un désamour

Un sablier sans cœur.

Il faut dire je t’aime

A tous ceux qu’on aime

Tant qu’ils sont vivants, vivants

Il faut dire je t’aime à tous ceux qu’on aime

Tant qu’il en est temps, encore temps

Quand je pense à ma mère

Que j’aurais dû aimer comme une prière

Et ton regard de femme

Qui m’attendrit, parce que tu es ma femme

La vie n’est qu’un éclair

Une illusion, qui s’évanouit dans l’air

L’amour, celui qu’on donne

Est une clé qui fait vivre les hommes

Il faut dire je t’aime

A tous ceux qu’on aime

Tant qu’ils sont vivants, vivants

Il faut dire je t’aime

A tous ceux qu’on aime

Tant qu’il en est temps, encore temps

Il faut dire je t’aime

A tous ceux qu’on aime

Tant qu’ils sont vivants, vivants

Il faut dire je t’aime

A tous ceux qu’on aime

Tant qu’il en est temps, encore temps

Un jour, il suffira

D’un simple geste

Et d’entendre vos voix

Pour que ma vie s’éclaire

Dans une lumière

Qui m’accompagnera

Il faut dire je t’aime

A tous ceux qu’on aime

Tant qu’ils sont vivants, vivants

Il faut dire je t’aime

A tous ceux qu’on aime

Tant qu’il en est temps, encore temps

Il faut dire je t’aime

A tous ceux qu’on aime

Tant qu’ils sont vivants, vivants

Il faut dire je t’aime

A tous ceux qu’on aime

Tant qu’il en est temps, encore temps

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Jésus, sa vie et son ministère (7)

Échec au tyran

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Pourquoi Joseph réveille-t-il Marie au beau milieu de la nuit ? Il lui en donne la raison : « L’ange de Javhé vient de m’apparaître. Il m’a dit de vous prendre, toi et l’enfant, et de fuir en Egypte, parce que Hérode va rechercher Jésus pour le tuer. »

Ils s’enfuient donc tous les trois. Il est temps, car Hérode a appris que les astrologues se sont joués de lui et ont quitté le pays. Rappelez-vous, ils auraient dû venir l’informer une fois qu’ils avaient trouvé Jésus. Hérode est furieux. Alors, afin de faire périr Jésus, il ordonne qu’on supprime tous les garçons âgés de deux ans et au-dessous à Bethléhem et dans le territoire de la ville. Il a fixé cette tranche d’âge d’après les renseignements que lui ont fournis les astrologues.

Le massacre de tous ces petits garçons est quelque chose d’horrible. Les soldats pénètrent dans une maison après l’autre et arrachent les petits garçons des bras de leurs mères. Nous ne savons pas combien d’enfants ils ont ainsi tués, mais les pleurs et les lamentations de ces mères accomplissaient une prophétie biblique de Jérémie, prophète de Dieu.

Entre-temps, Joseph et sa famille sont arrivés sains et saufs en Egypte où ils vivent désormais. Mais une nuit, l’ange de Javhé apparaît une nouvelle fois en rêve à Joseph. « Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va au pays d’Israël, lui dit-il, car ceux qui cherchaient à le faire mourir sont morts. » C’est ainsi que Joseph et sa famille retournent dans leur pays, ce qui réalise une autre prophétie de la Bible selon laquelle le Fils de Dieu serait appelé hors d’Egypte.

Il semble que Joseph ait l’intention de s’établir en Judée, là où il vivait avant de s’enfuir en Egypte. Mais il apprend qu’Archélaüs, méchant fils d’Hérode, est devenu roi de Judée et, dans un autre rêve, Javhé l’avertit du danger. Joseph et sa famille se dirigent donc vers le nord et s’installent dans la ville de Nazareth. C’est en ce lieu, loin du centre de la vie religieuse juive, que Jésus va grandir.

Mathieu 2: 13-23 ; Jérémie 31: 15 ; Osée 11: 1.

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Plantes et astrologie des gémeaux

roses-signification

PLANTES ET ASTROLOGIE DES GÉMEAUX

Concernant les plantes et astrologie des gémeaux, tout comme balance et verseau, ils appartiennent à l’élément air : ils sont sensibles, communicatifs et apprécient les belles choses.  Signe du zodiaque des personnes nées dans la période du 22 mai au 21 juin, les gémeaux sont capables de s’adapter facilement aux talents variés et une imagination débridée frisant parfois l’espièglerie.

Les natifs des gémeaux sont parmi les plus créatifs de tous les signes du zodiaque. Avec les jumeaux célestes comme symbole de leur signe de naissance, et l’amabilité souvent associé aux signes d’air, il n’est aucunement surprenant que les gémeaux aient des personnalités fortement sociables et espiègles. Leurs grandes qualités expressives et leur astuce en font des amis agréables et recherchés. Ils sont habiles, jeunes de caractère et savent bien parler. Ce sont aussi des sensuels, à l’oreille et au nez fins. La vivacité, la spontanéité et la curiosité caractérisent les gémeaux, mais attention à leur nervosité.

LES PLANTES ET ASTROLOGIE DES GÉMEAUX: LE SIGNE ET LES PLANTES ASSOCIÉES

Concernant les plantes et astrologie des gémeaux, certaines leur sont agréables et leur procurent bien-être, santé, enthousiasme,…etc. C’est le cas du cumin et l’anis qui sont des plantes protectrices des gémeaux. D’autre part les natifs des gémeaux aiment les couleurs changeantes et sont séduits par la palette extraordinaire des feuilles de calathéa et de caladium, qui offrent des coloris et des dessins d’une infinie variété.

De même ils ne résistent à l’odeur voluptueuse du gardénia ou à une belle plante fleurie parfumée, à des feuillages originaux ou s’intéresseront à une famille végétale qui attisera leur curiosité. Aussi la lavande, le persil et les graines d’anis peuvent elles aussi leur procurer bien-être et les aider à tenir la distance sans les épuiser.

LES GÉMEAUX AIMENT LES ROSES

Toutefois vous pourrez étonner les gémeaux avec un bouquet de fleurs rempli de roses, une fleur qui symbolise l’essence même de leur signe du zodiaque : amour et compagnie. Avec leur capacité à transmettre un vaste éventail de messages et de sentiments selon leur couleur, les roses sont bien assorties aux cotés (jumeaux) multidimensionnels de ce signe astrologique.

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Jésus, sa vie et son ministère – Beaucoup de disciples cessent de suivre Jésus (61)

Le pain de vie

A Capernaüm, dans une synagogue, Jésus parle du rôle qu’il remplit en qualité de vrai pain du ciel. Son discours semble faire suite à la discussion entamée avec tous ceux qui l’ont trouvé en revenant de la côte orientale de la mer de Galilée, où ils avaient mangé les pains et les poissons miraculeusement multipliés.

Jésus fait cette déclaration supplémentaire : « Le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde. » Deux ans auparavant, au printemps de l’an 30, il a dit à Nicodème que Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils comme Sauveur. Selon ce qu’il indique maintenant, tout humain qui mange symboliquement sa chair, en exerçant la foi dans le sacrifice qu’il va bientôt accomplir, peut recevoir la vie éternelle. 

Mais ces paroles font trébucher ses auditeurs. « Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger ? » demandent-ils. Jésus désire leur faire comprendre qu’il s’agirait de manger sa chair dans un sens symbolique. Pour accentuer ce point, il exprime une pensée plus inacceptable encore si on la prend au pied de la lettre.

« Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et ne buvez son sang, leur dit-il, vous n’avez pas de vie en vous. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour ; car ma chair est vraie nourriture et mon sang est vraie boisson. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en union avec moi, et moi en union avec lui. »

Certes, si Jésus faisait allusion au cannibalisme, ses paroles seraient des plus outrageantes. Mais, bien sûr, il n’encourage pas ses interlocuteurs à manger sa chair ou à boire son sang proprement dit. Il souligne simplement que tous ceux qui désirent recevoir la vie éternelle doivent exercer la foi dans le sacrifice qu’il va faire en offrant son corps humain parfait et en versant son sang. Malgré tout, beaucoup de ses disciples eux-mêmes n’essaient pas de comprendre son enseignement et ils objectent : « Ce langage est choquant ! Qui peut l’écouter ? »

Sachant que beaucoup de ses disciples murmurent, Jésus leur dit : « Cela vous fait-il trébucher ? Et si vous voyiez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant ? (…) Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. Mais il en est certains parmi vous qui ne croient pas. »

Jésus ajoute : « Voilà pourquoi je vous ai dit : « Nul ne peut venir à moi, à moins que ce ne lui soit donné par le Père. » A ces mots, beaucoup de ses disciples s’en vont et cessent de le suivre. Jésus se tourne alors vers ses 12 apôtres et leur demande : « Est-ce que, vous aussi, vous voulez vous en aller ? »

Pierre répond : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as des paroles de vie éternelle ; aussi nous avons cru et nous avons reconnu que tu es le Saint de Dieu. « Quelle belle marque de fidélité de la part de Pierre et des autres apôtres qui, pourtant, n’ont peut-être pas pleinement compris l’enseignement de Jésus sur cette question !

Quoique touché par la réponse de Pierre, Jésus fait cette remarque : « N’est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze ? Pourtant l’un de vous est calomniateur. » Il parle de Judas Iscariote. Il se peut qu’il ait déjà noté chez Judas un « commencement », ou un début de conduite mauvaise.

Jésus vient de décevoir les gens en résistant à leurs tentatives visant à le faire roi, et peut-être tiennent-ils ce raisonnement : « Comment cet homme peut-il être le Messie alors qu’il refuse d’assumer le rôle qui revient au Messie ? » C’est là aussi une question encore toute fraîche dans leur esprit. 

Jean 6:51-71 ; 3:16.

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« Et la vie continue » film basé sur un livre de Chico Xavier

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L’amour inconditionnel ???

amour inconditionnel

J’ai retrouvé un article de 2011 sur l’amour inconditionnel, j’avais fait des billets dans ce sens-là, et je vous remets un article de Daniel Meurois (écrivain) ce qu’il pense (comme moi) de l’AMOUR INCONDITIONNEL…

Enfin, une personne sensée (Daniel Meurois) qui ne croit pas en l’amour inconditionnel…. (UN CONDITIONNE ELLE) un peu trop à la mode et en vogue et qui vole à tout va…. Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, j’avais bien raison…. Alors à ceux qui ont voulu me faire la morale, les moralisateurs, les donneurs de leçon, les pseudos-coachs, les psychothérapeutes bidons, qu’ils revoient leur conduite, leurs dires… encore un signe pour moi, pour me dire : « tu ne te trompes pas, ne les écoutes pas »…. Mon cœur m’emmène toujours vers la vérité

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Décembre 2011: Aimer tout le monde ?
Publié le 7 décembre 2011 par Daniel Meurois 

Aimer tout le monde… Est-ce possible ? Cette question, je vous avoue que je me la pose avec de plus en plus d’acuité. Et pourtant… en principe avec mon cheminement, mon engagement et les responsabilités que cela induit, je devrais y répondre sans réfléchir par un grand oui. Au cœur d’une démarche christique, nul ne devrait même s’interroger à ce propos, à plus forte raison à l’approche de Noël.
L’amour inconditionnel, sans ¨oui mais¨ et sans frontière… n’est-ce pas ce que l’on clame dans le milieu dit spiritualiste ?
Certes, cependant il me semble que cette affirmation est devenue aujourd’hui une sorte de banderole ou de bannière que l’on agite un peu trop rapidement et sans réflexion. Je crois en effet que le côté automatique de cette déclaration aux couleurs très ¨nouvel-âge¨, au sens caricatural du terme, tient d’un conditionnement propre aux adeptes du «  tout le monde il est gentil «
En regardant bien notre monde sans se raconter d’histoire, on s’aperçoit facilement que tout le monde n’est pas si gentil que cela sur Terre… et depuis toujours. Il y a même des périodes où il est clair que la part d’ombre de notre humanité se déchaîne particulièrement. Les années que nous vivons en sont la démonstration flagrante.
Alors faut-il donc entrer dans la ¨mêlée batailleuse¨ de tous ceux qui se soucient peu d’une démarche intérieure même si nous avons des aspirations visant, selon l’expression, à l’expansion de notre conscience ?
Ce n’est pas du tout ce que je veux dire. Il est évident que si l’on veut être cohérent avec l’idéal qui nous habite, nous devons aller vers une attitude de plus en plus aimante. Ça ne se discute pas.
Ce qui se discute, par contre, c’est la façon de manifester une attitude christique notamment dans notre recherche du sincère et du vrai. Cette recherche-là exige discernement, vigilance et courage car elle nous demande d’affirmer régulièrement nos positions et de ne pas craindre d’exprimer nos désaccords. En bref, elle signifie que nous devons chasser de nous toute hypocrisie sous prétexte d’un amour inconditionnel à offrir tous azimuts.
En ce qui me concerne, je pense avoir trop vu de ces personnes qui prétendent très aisément » aimer sans conditions » tout en étant inconscientes du masque de plus que cela représente.
S’imaginer que le Christ appréciait d’emblée tous ceux qu’Il rencontrait et qu’Il les savait ¨gentils¨ serait une erreur. Il n’hésitait pas à rabrouer certaines personnes, à les secouer et même à les choquer si besoin était. Les marchands du Temple et les Pharisiens, on le sait, en ont pris pour leur compte.
De ces marchands et de ces Pharisiens, n’en doutons pas, il en reste beaucoup aujourd’hui, dans toutes les couches de la société, même dans celle qui se dit la mieux intentionnée…
Ce n’est pas pour eux que j’écris ces mots car ils ne se sentent jamais concernés. C’est plutôt pour ceux qui les détectent, les voient agir mais qui n’ont pas le courage de les affronter sous le fameux prétexte de l’amour inconditionnel et du détachement propre à la sagesse. La sagesse ?
À ceux-là, j’ai simplement envie de dire qu’avant d’apprendre à voler aussi haut qu’ils le souhaitent, il y a un temps pour apprendre à savoir s’engager les deux pieds sur Terre, un temps pour cultiver le discernement, la lucidité et le courage, un temps pour apprendre à ne plus faire semblant, un temps pour savoir entendre autre chose que ce qui nous brosse dans le sens du poil, un temps enfin pour manifester la volonté et la force de réagir face aux injustices.
Personnellement, je n’ai pas peur de l’avouer publiquement, je ne suis pas capable d’aimer tout le monde inconditionnellement. Je n’en ai pas honte… et lorsque je vois le mensonge, l’escroquerie, la spoliation et tous les types de violence et d’injustices s’étaler sans vergogne, je ne peux m’empêcher de réagir. En cela je me sens proche du Christ en la personne de Jésus, tel que Celui-ci a foulé notre sol il y a deux millénaires.
Bien sûr, comme chacun je suis en quête de l’Amour Universel avec un grand A et un grand U, celui qu’Il m’a enseigné et qu’Il continue toujours de m’enseigner. À son contact, je pense seulement avoir compris qu’un tel Amour n’est pas ¨rose-bonbon¨. Il est parfois fait de justes colères, de légitimes dénonciations et de gifles salutaires. Cet Amour-là se cultive aussi par la cohérence de l’être et le dessillement de ses yeux, on ne le dit pas assez.
Alors, si vous voulez mon opinion, avant que de prétendre aimer tout le monde, apprenons d’abord à aimer ce qui est vrai, sincère et juste. Ce sera déjà énorme et ce sera le pas décisif qui changera notre monde.
Cela nous enseignera d’une magnifique façon comment avancer vers les secrets d’un Amour sans cesse plus vaste et indéfiniment perfectible. Cela nous dissuadera aussi de nous engager sur les chemins de la haine car eux, comme chacun sait, sont faciles à emprunter.
Pour ma part – et c’est ma deuxième confession du jour – ceux-là je ne les connais pas. Vous non plus, j’espère…
Ceci dit… JOYEUX NOËL !… même à ceux qu’on n’arrive pas encore à aimer.

Daniel Meurois

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Jésus, sa vie et son ministère – « Le vrai pain du ciel » (60)

 

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Que de choses Jésus a faites ce jour-là ! Il a miraculeusement nourri des milliers de personnes et s’est ensuite esquivé lorsque la foule a voulu le faire roi. Puis, la nuit venue, il a traversé à pied une mer démontée, la mer de Galilée. Il a secouru Pierre, qui commençait à s’enfoncer alors qu’il marchait sur les flots battus par la tempête. Enfin, il a calmé les éléments, sauvant ainsi ses disciples du naufrage.

Le lendemain, les gens que Jésus a nourris miraculeusement, au nord-est de la mer de Galilée, le retrouvent près de Capernaüm. Jésus leur reproche de s’être mis à sa recherche parce qu’ils espèrent être de nouveau nourris gratuitement. Il les exhorte à travailler, non pour une nourriture qui périt, mais pour une nourriture qui demeure pour la vie éternelle. Ses interlocuteurs lui demandent alors : « Que ferons-nous pour accomplir les œuvres de Dieu ? »

Jésus ne cite qu’une oeuvre, mais elle est de la plus grande valeur. « Ceci est l’oeuvre de Dieu, explique-t-il, que vous exerciez la foi en celui qu’il a envoyé. » 

Cependant, malgré tous les miracles qu’il a accomplis, les foules n’exercent pas la foi en Jésus. La veille, il a miraculeusement nourri 5000 hommes, ainsi que des femmes et des enfants ; et pourtant, maintenant, aussi étrange que cela puisse paraître, il s’entend demander : « Alors, que vas-tu opérer comme signe, pour que nous le voyions et nous te croyions ? Quelle oeuvre fais-tu ? Nos ancêtres ont mangé la manne dans le désert, comme cela est écrit : « Il leur a donné à manger du pain du ciel. »

En réponse à leur requête, Jésus montre clairement quelle est l’Origine de cette nourriture miraculeuse, disant « Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais c’est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel. Le pain de Dieu, en effet, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »

« Seigneur, lui disent-ils donne-nous toujours ce pain-là. »

Alors , Jésus déclare : « Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura absolument pas faim, et celui qui exerce la foi en moi n’aura jamais soif. Mais je vous l’ai dit : oui, vous m’avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tout ce que me donne le Père viendra à moi, et celui qui vient à moi, je ne le chasserai nullement ; car je suis descendu du ciel pour faire, non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Ceci est la volonté de celui qui m’a envoyé : que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. Car ceci est la volonté de mon Père : que quiconque voit le Fils et exerce la foi en lui ait la vie éternelle. »

Les Juifs se mettent alors à murmurer contre Jésus parce qu’il a dit : « Je suis le pain qui est descendu du ciel. » Ne voyant en lui qu’un être issu de parents humains, ils lui opposent le même argument que naguère les habitants de Nazareth : « N’est-ce pas là Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment se fait-il qu’il dise maintenant : « Je suis descendu du ciel ? »

« Cessez de murmurer entre vous, leur répond Jésus. Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les Prophètes : « Et ils seront tous enseignés par Javhé-Jéhovah. » Quiconque a entendu de la part du Père et a appris, vient à moi. Ce n’est pas que quelque homme ait vu le Père, excepté celui qui vient d’auprès de Dieu ; celui-là a vu le Père. En toute vérité je vous le dis : celui qui croit à la vie éternelle. »

Jésus reprend ensuite les paroles qu’il a prononcées au début : « Je suis le pain de vie. Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et pourtant ils sont morts. Voici le pain qui descend du ciel, afin que n’importe qui en mange et ne meure pas. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra à jamais. » En effet, en exerçant la foi en Jésus, l’envoyé de Dieu, les humains peuvent avoir la vie éternelle ; ce que ne peut leur donner ni la manne ni aucun autre pain.

Il semble que cette discussion ait commencé peu après que la foule eut retrouvé Jésus, près de Capernaüm. Elle s’est poursuivie, puis achevée, alors que Jésus enseignait dans la synagogue de Capernaüm.

Jean 6:26-51,59 ; Psaume 78;24 ; Esaïe 54:13 ; Matthieu 13:55-57.

 

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Jésus, sa vie et son ministère – Ils veulent un dirigeant suprahumain (59)

Ayant vu Jésus nourrir miraculeusement des milliers de personnes, les gens sont ébahis. Ils s’exclament : « Celui-ci est vraiment le prophète qui devait venir dans le monde. » Ils en concluent non seulement que Jésus doit être ce prophète plus grand que Moïse, mais aussi qu’il ferait un excellent dirigeant. Ils projettent donc de s’emparer de lui pour le faire roi.

Mais Jésus sait à quoi ils s’apprêtent. Il s’éclipse donc rapidement pour éviter d’être emmené de force. Il congédie les foules, oblige ses disciples à monter dans leur bateau et à se diriger vers Capernaüm, puis lui-même se retire dans la montagne pour prier. Il fait nuit, et Jésus est là, tout seul.

Peu avant l’aube, de l’endroit élevé où il se tient, Jésus constate que la mer est agitée par un vent violent. Comme la Pâque est proche, on est presque à la pleine lune ; dans la clarté qu’elle diffuse Jésus distingue le bateau et ses disciples qui luttent pour avancer sur la mer déchaînée. Ils rament de toutes leurs forces.

Voyant cela, Jésus descend de la montagne et se met à marcher vers le bateau au milieu des vagues. Il parcourt cinq à six kilomètres et, arrivant à la hauteur de ses disciples, il continue toutefois d’avancer comme s’il allait les dépasser. En l’apercevant, ceux-ci crient : « C’est une apparition ! »

Jésus les rassure par ces mots : « C’est moi, n’ayez pas peur. »

Mais Pierre lui dit : « Seigneur, si c’est toi, ordonne-moi de venir à toi sur les eaux. »

« Viens ! » répond Jésus.

Et Pierre descendant du bateau, marche sur les eaux en direction de Jésus. Cependant, voyant la tempête, il prend peur et, commençant à s’enfoncer, il s’écrie: « Seigneur, sauve-moi ! »

Aussitôt, Jésus tend la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »

Quand Pierre et Jésus remontent dans le bateau, le vent tombe, et les disciples sont stupéfaits. Devraient-ils l’être ? S’ils avaient compris « la signification des pains », et saisi la portée du grand miracle que Jésus a opéré quelques heures auparavant en nourrissant des milliers de personnes avec seulement cinq pains et deux petits poissons, ils ne trouveraient pas aussi stupéfiant qu’il marche sur l’eau et calme le vent. Mais à présent, les disciples rendent hommage à Jésus en disant « Tu es vraiment le Fils de Dieu. »

Peu de temps après, ils atteignent Gennésareth, une plaine magnifique et fertile située près de Capernaüm, et ils y jettent l’ancre. Mais lorsqu’ils descendent à terre, les gens, ayant reconnu Jésus, parcourent toute la région alentour pour aller chercher ceux qui sont malades. Quand ceux-ci lui sont amenés sur leur lit portatif et touchent simplement la frange de son vêtement de dessus, ils sont complètement guéris.

Le lendemain,les milliers de gens que Jésus a nourris miraculeusement s’aperçoivent qu’il est parti. C’est pourquoi, lorsque de petits bateaux arrivent de Tibériade, ils s’y embarquent et se dirigent vers Capernaüm, à la recherche de Jésus. Quand ils le trouvent, ils lui demandent : « Rabbi, quan es-tu arrivé ici ? » La réponse de Jésus va être très révélatrice.

Jean 6:14-25 ; Matthieu 14:22-36 – Marc 6:454-56.

 

 

 

 

 

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Jésus, sa vie et son ministère – Jésus nourrit miraculeusement des milliers de personnes (58)

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Les douze apôtres ont fait le tour de la Galilée et ont pris un grand plaisir à y prêcher la bonne nouvelle. Maintenant, peu après l’exécution de Jean, ils reviennent vers Jésus et lui racontent les moments merveilleux qu’ils ont vécus. Voyant qu’ils sont fatigués et qu’ils n’ont même pas le temps de manger à cause du va-et-vient de la foule, Jésus leur dit : « Retirons-nous en un endroit solitaire où vous pourrez vous reposer. »

Ils montent donc dans leur bateau, et probablement près de Capernaüm, et font voile vers un endroit à l’écart, semble-t-il à l’est du Jourdain, au-delà de Bethsaïda. Mais certains les ont vus partir, et d’autres l’apprennent. Tous courent donc le long de la rive et sont là lorsque la barque accoste.

En descendant du bateau, Jésus est ému de pitié devant tous ces gens, parce qu’ils sont comme des brebis sans berger. Il guérit alors les malades parmi eux et commence à leur enseigner beaucoup de choses.

Le temps passe vite, si bien que les disciples de Jésus s’approchent de lui et lui disent : « L’endroit est désert et l’heure est déjà très avancée. Renvoie-les, pour qu’ils s’en aillent dans les campagnes et les villages à la ronde s’acheter de quoi manger. »

Toutefois, Jésus leur répond : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ensuite, puisqu’il sait déjà ce qu’il va faire, c’est pour l’éprouver qu’il demande à Philippe : « Où achèterons-nous des pains pour que ceux-ci aient à manger ? »

Aux yeux de Philippe il n’est pas possible de faire grand–chose. En effet, il y a déjà 5 000 hommes rassemblés, soit probablement plus de 10000 personnes si l’on compte également les femmes et les enfants ! Aussi répond-il à Jésus : « Deux cents deniers de pain (un denier étant alors le salaire d’une journée de travail), ce n’est pas assez pour eux, pour que chacun en reçoive un peu. »

Peut-être pour prouver qu’il est impossible de nourrir une foule aussi nombreuse, André intervient : « Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d’orge et deux petits poissons », et il ajoute : « Mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? »

Comme on est au printemps, juste avant la Pâque de l’an 32, l’herbe est abondante. Aussi, à la demande de Jésus, les disciples invitent les gens à s’étendre sur l’herbe par groupes de 50 et de 100. Jésus prend ensuite les cinq pains et les deux poissons, lève les yeux vers le ciel et prononce une bénédiction, puis il commence à rompre les pains et à partager les poissons. Il donne cette nourriture à ses disciples qui, à leur tour, la distribuent au peuple. Chose étonnante, tout le monde mange jusqu’à satiété !

Après cela, Jésus dit à ses disciples : « Recueille les morceaux qui restent pour que rien ne soit perdu. » Ils rempliront 12 paniers avec les restes !

Matthieu 14:13-21 ; Marc 6:30-44 ; Luc 9:10-17 ; Jean 6:1-13.

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Une autre vision de l’Univers – Archange Mickaël (canalisation de Charline Dumas)

L’image contient peut-être : 1 personneCanalisation de l’Archange Michaël, du 3/11/2018 : Vers une Humanité différente : le Civisme.

Je suis l’Archange Michaël.

Ma mission présente est de faire renaître la notion de bon sens à l’humanité.

Dans ma précédente canalisation, mon premier conseil était l’Humilité.

Mon second conseil est le Civisme.

Ne vous y trompez pas, la définition du civisme telle qu’elle est enseignée est erronée et éloignée de son réel sens.

Me voici donc à devoir vous expliquer la définition universelle du Civisme telle qu’elle aurait dû vous être inculquée.

Faire preuve de civisme c’est être un humain cohérent, lucide, responsable, respectueux, généreux, dans l’ouverture du cœur, dans la transmission.

Cohérent, veut dire vivre en harmonie, vos pensées, vos paroles et vos actes doivent être parfaitement alignés, en accord.

L’humain qui pense « noir », qui dit « blanc » et qui agit « gris » n’est pas cohérent. Ce manque de cohérence engendre des déséquilibres énergétiques au sein de vos corps, comme des maladies, attire à vous des expériences scabreuses et de ce fait, engendre un déséquilibre plus général au niveau de l’inconscient collectif.

Il est facile pour un humain de cacher aux yeux des autres ce qu’il est au fond car les règles de ce plan terrestre font que vous n’êtes pas clairvoyant sur la nature réelle des intentions de chacun.

Lucide sur vos parts d’ombre d’humble humain. En effet, vous n’êtes ni parfait, ni des dieux. Admettez la Vérité et voyez avec Lucidité ce que vous devez modifier en vous dans vos fonctionnements et agissez au quotidien à vous améliorer à votre petit niveau pour un changement collectif.

Ainsi, vous trouverez l’Harmonie. L’Harmonie est le résultat d’un Equilibre entre vos pensées, vos paroles et vos actes.

S’harmoniser n’est pas facile, c’est un travail constant pour l’humain car à chaque instant, vous êtes mis à l’épreuve tout d’abord par vos contrats individuels d’incarnation, le karma et surtout par les Ténèbres qui tentent de vous détourner de l’harmonie.

Oui le karma existe toujours et est toujours d’actualité.

Comment les Ténèbres font ? Tout simplement en vous manipulant. N’oubliez pas que vous êtes facile à manipuler comme des marionnettes.

Pour ceux qui s’indigne de mes paroles, Je réponds que le plan terrestre tel que vous le connaissez aujourd’hui n’était que le 1% de nos simulations faites il y a des éons.

C’est tout à fait consternant de voir votre évolution, ou plutôt votre chute libre, je dis libre car orchestrée pas les Ténèbres et acceptée par votre libre arbitre.

Et tout ça pour quoi ? Pour servir vos intérêts personnels, vos besoins de petit confort égoïste servent les Ténèbres.

Vous vivez plus que jamais dans la dualité. Que les humains bisounours le veulent ou non, vous ne vivez pas ici l’unité. Une preuve pour les récalcitrants ? Ouvrez donc les yeux, soyez lucide sur ce que vous voyez, le monde n’a jamais été autant dévasté, déjanté. Arrêtez de vous croire merveilleux, acceptez que votre idée de l’unité n’est pas viable tant que vous aurez le yeux couverts de fiente !

Vous qui prônez que l’humanité vit dans l’unité, vous êtes pires que les humains qui ignorent la spiritualité car vous êtes responsables de mener en bateaux des milliers d’humains et surtout de les mener à l’abattoir. Vous êtes à côté de la plaque, vous vendez du rêve comme des commerciales du bien être personnel égocentrique et vous vous permettez de juger et de mépriser celui qui vous fait remarquer vos incohérences, votre manque de lucidité. Vous vous gargarisez d’être des co-créateurs, mais co-créateurs de quoi ? D’une humanité mise à genoux ! Bon sang, un peu d’Humilité !

Vous vous prenez pour des dieux ! Moi, Archange Michaël, Je ne connais qu’un seul Dieu pour votre univers.

Commencez donc par vivre avec votre présent et admettez enfin que ce n’est pas parce que vous ignorez les Ténèbres, qu’elles ne prospèrent pas et pire, qu’elles s’étendent à vitesse grand « v » pendant que vous bavassez à des rêves d’unité ! Combattre les Ténèbres, c’est accepter de les voir et agir avec cohérence.

Le monde entier se déchire pour un bout de terre, pour un bout de pain, pour une poignée de billets, pour un bout de sentiment de supériorité, pour de la gonflette d’égo !

Ce n’est pas une simple bataille qui se joue, c’est une guerre à l’échelle mondiale que vous vivez. Unis vous l’êtes, ensemble dans le même chao !

Pour ceux qui sont lucides du chaos présent et que cela effraie, je ne peux que vous dire Persévérance et surtout Action.

Je vais parler des enfants qui sont votre avenir. L’éducation au vrai Civisme est primordial, c’est en montrant la bonne voie aux jeunes que l’harmonie pourra s’installer. Je dis « pourra » car il y a toujours le libre arbitre de chaque enfant qui opérera, je dis « pourra » car il y aura toujours des esprits rebelles, marionnettes des Ténèbres chez vos jolies têtes blondes qui voudront semer le trouble. Freud a dit que l’on pouvait repérer les futurs manipulateurs dans les jardins d’enfants. Ce qui signifie que vous devez être lucide sur le fait qu’il ne faut pas s’arrêter aux apparences innocentes.

Éduquez

 vos enfants dans le respect de la Terre. Cela commence par des gestes du quotidien, par un mode de consommation non opulent. Stoppez cette course à la surconsommation qui remplit votre vie de biens matériels pour compenser votre besoin d’être rempli d’Amour. Posséder plus pour se croire gaver n’est pas la solution. Préférez de vivre plus chichement mais heureux à l’intérieur. Posez vous 5 minutes et listez sur une feuille vos réels besoins pour vivre dignement. Mieux consommer c’est augmenter son pouvoir d’achat pour une meilleure condition de vie.

Les journée opération nettoyage des déchets devraient être un automatisme. Vous devriez appliquer quotidiennement la notion de Civisme envers la Terre. Jetez-vous votre détritus par terre chez vous ? Non, à moins vraiment de n’avoir aucun respect pour votre lieu d’habitation et aucun respect pour vous même. Voyez la surface planétaire comme une immense maison sur laquelle vous évoluer. Sinon, ne soyez pas offusqués lorsque la mer se déchaîne pour vomir sur les plages les tonnes de déchets déversés volontairement ou par laxisme non responsable.

Si vos enfants voit en vous la cohérence, il l’appliqueront naturellement, cela s’imprimera en eux.

Éduquez

 à vos enfants le partage. Partager ce n’est pas se démunir, c’est un acte de bienveillance envers les plus faibles de vos semblables.

Cela vous dérange de partager un peu de ce que vous possédez à vos semblables dans le besoin, par contre cela ne vous dérange pas de le partager avec vos instances politiques et les lobbies, les engraissant de fric en acceptant toujours plus de taxes et en surconsommant.

Éduquez

 à vos enfants la bienveillance de rendre à Gaïa, la Terre ce qu’elle vous offre chaque jour. Cela passe par exemple par replanter des arbres parce que vous en utiliser pour vous chauffer. Gaïa vous en offre, à vous de lui rendre pour que cela se perpétue.

Éduquez

 à vos enfants, le respect des animaux, végétaux, minéraux. Vous vivez en colocation avec Eux. Ils sont tout autant important, Humbles Gardiens de votre fragile équilibre. Au lieu de préserver la nature, vous la massacrez, pillez sous couvert de vos lois pour du fric.

Encore une fois, le karma s’opère. Cette destruction volontaire est et sera rendue sur les humains. Soyez humbles lorsque Gaïa vous rend la monnaie de votre pièce en tremblements de terre, tsunamis, phénomènes naturels qui causent des disparitions d’humains, il ne s’agit que du Juste retour de boomerang de la loi de cause à effet. Simple équation. Lorsque Gaïa se manifeste, Elle ne regarde pas qui elle va frapper, c’est vibratoire ce qui veut dire que vous pouvez tout simplement vous trouvez au mauvais endroit, au mauvais moment.

Éduquez

 à vos enfants la patience, le respect des cycles de la nature, ils seront ainsi plus patients avec leurs semblables. cela veut dire aussi d’habituer vos enfants à se nourrir avec des aliments de saison afin qu’ils comprennent bien ce que la nature offre naturellement et le long travail que cela lui demande.

Éduquez

 vos enfants dans la transmission responsable de valeur par exemple par des jeux en famille, des lectures intelligentes au lieu de les caller devant un écran pour encore une fois, vous en débarrasser et avoir égoïstement du temps pour vous. L’éducation passe par les parents et non par les écrans. Les Ténèbres y sont que trop bien implantées.

Éduquez

 à vos enfants la curiosité saine. Au lieu de les laisser emmagasiner de la télé réalité ténébreuse orchestrée, accompagnez les dehors, offrez leur le spectacle de la nature, nourrissez leur imagination de paysages, d’odeurs, de sensations offertes par la Terre. L’imagination saine est une inspiration de La Lumière.

Éduquez

 à vos enfants à se servir de leur discernement par le chakra cœur. Le cœur est l’intuition pure et bienveillante qui ne se laisse pas duper par les « appats-rances », c’est un outil qui fait taire le mental trop souvent dicté par l’intérêt personnel.

Éduquez

 à vos enfants que les fêtes comme Halloween n’ont rien à faire parmi vous. Vous fêtez les zombies, les démons, les Ténèbres ! Voyez comment au allure de simple fête, les Ténèbres vous plombent mine de rien ! Non ce n’est pas anodin, ni juste un jeu, ni innocent, ni sans conséquence car derrière des faux semblants de fête, les Ténèbres se fondent dans la masse pour rendre normal la vision d’horreur à vos enfants. Se déguiser en personnage ensanglanté n’a rien de lumineux. Toute l’année, vous inculquez à vos enfants de ne pas se laisser séduire par les sucreries d’inconnus et là, pour un jour c’est autorisé !

Éduquez

 à vos enfants que dans la mort, l’âme ne meurt jamais et qu’il serait bon de la célébrer vos morts autrement que par votre sinistre fête des morts. Vous avez besoin d’un jour calendaire pour pleurer deux fois plus sur le sort de vos disparus. Vos défunts ne sont disparus que de sous vos yeux, comme absents de votre plan. Apprenez leur que les âmes sortent du plan terrestre, libérées d’un plan de souffrance, de dualité et de séparation. Soyez heureux pour eux d’être rentrés à la maison. Ne regardez pas votre peine créer par l’éducation religieuse. Vous êtes vous déjà posé la question du pourquoi la mort vous attriste ? Parce que vos proches ne gravitent plus visuellement devant vous, parce que vous pensez ne plus pouvoir leur parler, parce que le manque de contact physique vous attriste. Dans cette tristesse, vous êtes centrés sur vous, égoïstement sur votre propre manque. Enseignez à vos enfants que l’amour que l’on porte aux autres ne meurt jamais et qu’il reste même après le disparition du corps physique.

Éduquez

 vos enfants avec un cadre et des limites afin de les aider à ne pas sombrer dans l’égocentrisme. L’éducation style enfant roi ne fonctionne pas et est même destructrice. Tout laisser faire aux enfants pour compenser votre peur de ne pas être aimer n’est pas bon. En agissant ainsi, vous leur compliquez leur futur car la vie se chargera de mettre sur leur chemin des épreuves pour les ramener à l’humilité. L’éducation trop permissive ne forme que des adultes capricieux assoiffés de pouvoir. Vous en avez de parfaits exemples dans vos dirigeants.

Éduquez

 à vos enfants à rester des enfants, ne les faites pas grandir trop vite, aidez les à conserver leur spontanéité. Ils doivent prendre le temps de se construire en adulte suffisamment armés et responsables pour perpétuer une Humanité différente.

Après toutes mes précieuses consignes, si vous vous demandez encore comment faire, je ne peux que vous inviter à relire cette canalisation qui est complète en la matière.

Ne culpabilisez pas de ne pas y arriver du premier coup, soyez indulgent avec vous-même. Le rôle de parents est un travail permanent sur la durée, un engagement. Votre responsabilité est de ne pas laisser vos enfants se disperser dans les méandres de l’illusion, dans les pièges des Ténèbres et de les indexer dans le bon sens.

Et bien sûr, n’oubliez pas de les aimer.

Maintenant que vous m’avez entendu, vous ne pouvez pas dire que vous ne saviez pas.

Je reviendrai par ce canal pour la suite de ma mission.

Que Ma Lumière vous guide, recevez mes encouragements.

Au revoir.

Archange Michaël.

Canalisé par Charline Dumas, le 3/11/2018. Page fb : une Autre Vision de l’Univers.

 

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Jésus, sa vie et son ministère – Meurtre au cours d’un festin d’anniversaire (57)

exécution de Jean Baptiste

Après leur avoir donné des directives, Jésus envoie ses apôtres deux par deux dans le territoire. Vraisemblablement, Pierre part avec son frère André, Jacques avec Jean, Philippe avec Barthélémy, Thomas avec Matthieu, Jacques avec Thaddée et enfin Simon avec Judas Iscariote. Partout où ils passent, ces six groupes d’évangélisateurs annoncent la bonne nouvelle du Royaume et opèrent des guérisons miraculeuses.

Pendant ce temps, Jean le baptiseur est toujours en prison. Cela fait presque deux ans maintenant. Vous vous en souvenez sans doute : Jean a déclaré publiquement qu’érode Antipas a mal agi en prenant pour lui Hérodiade, la femme de son frère Philippe. Puisqu’Hérode Antipas affirmait suivre la loi mosaïque, Jean avait raison de blâmer cette union adultère. C’est pour cela qu’Hérode l’a fait jeter en prison peut-être sur les instances d’Hérodiade.

Hérode Antipas se rend bien compte que Jean est un homme juste et il l’écoute même avec plaisir. Il est donc indécis quant au sort à lui réserver. Par contre, Hérodiade déteste Jean et cherche sans cesse un moyen de le faire mettre à mort. Finalement, l’occasion qu’elle attend se présente.

Peu avant la Pâque de l’an 32, Hérode donne une grande fête à l’occasion de son anniversaire. Il invite au festin tous ses hauts dignitaires et chefs d’armée, ainsi que les plus grands personnages de Galilée. Au cours de la soirée, une jeune fille fait son entrée pour danser devant les invités : c’est Salomé, la fille qu’Hérodiade a eue de son précédent mari, Philippe. Sa danse, lascive sans aucun doute, charme tous les hommes présents.

Salomé a beaucoup plu à Hérode. « Demande-moi tout ce que tu veux, et je te le donnerai », promet le roi, jurant même « tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, jusqu’à la moitié de mon royaume. »

Avant de formuler sa requête, Salomé sort et va solliciter l’avis de sa mère. « Que dois-je demander ? » lui dit-elle.

Voilà enfin l »occasion tant attendue ! « La tête de Jean le baptiseur », répond Hérodiade sans une seconde d’hésitation.

Sur quoi Salomé retourne auprès d’Hérode et lui dit : « Je veux que tout de suite tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »

Hérode est vivement peiné. Cependant, comme ses invités l’ont entendu prononcer son serment, cela l’embarrasse de ne pas le tenir, même s’il doit tuer un innocent. Il donne donc ordre et, sur-le-champ, un bourreau se rend à la prison pour exécuter cette mission monstrueuse. L’homme ne tarde pas à revenir avec la tête de Jean sur un plateau qu »il tend à Salomé ; celle-ci va aussitôt le porter à sa mère. En apprenant ce qui s’est passé, les disciples de Jean viennent chercher le corps à la prison pour l’ensevelir, puis ils rapportent la triste nouvelle à Jésus.

Plus tard, quand Hérode entend parler de Jésus qui guérit des malades et expulse des démons, il prend peur, car il se demande si cet homme n’est pas en fait Jean relevé d’entre les morts. Par la suite, il désire grandement voir Jésus, non pour écouter son enseignement, mais pour savoir si ses craintes sont bien fondées ou pas.

Matthieu 10:1-5 ; 11:1 ; 14:1-12 ; Marc 6:14-29 ; Luc 9:7-9.

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Les « dons » viennent-ils vraiment de « Dieu » ?

Les « dons » viennent-ils vraiment du « Bon Dieu » ?

Je vous mets ce billet suivi du lien où j’ai trouvé cet article, parce que je me suis posée beaucoup de questions par rapport à certains(es) médiums, qui semblent avoir une multitude de dons, qui parlent d’avoir des bruits chez elles (eux), d’être attaquées la nuit par des entités, etc… bien sûr de voir votre avenir et de voir vos morts.  Je me suis dit, si c’était Dieu qui leur donnait ce don, il ne leur ferait pas peur avec toutes ces choses bizarres qui fichent la trouille et qui font peur à la majorité des gens, je sais que la Bible condamne tout cela, entr’autre ne pas demander aux médiums des choses que l’on ne doit pas connaître, il faut donc laisser les morts tranquilles et éviter tout ce qui va avec… Je vous laisse lire cet article qui m’a bien fait prendre conscience de mon erreur, de croire les yeux fermés à ces personnes-là qui vous déstabilisent complètement, pour moi c’est bien fini… 

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Lien :

https://www.publicroire.com/cahiers-ecole-pastorale/les-dons-de-l-esprit/article/les-dons-viennent-ils-vraiment-du-bon-dieu

Dans son premier article, Richard Morris parle des guérisseurs qui agissent avec une puissance « occulte », voire sur la base de la magie. Si cela est parfois évident, force est de constater que le problème que certains chrétiens rencontrent est bien souvent autre ; car les guérisseurs ne font pas nécessairement appel à des puissances et ne font aucune invocation extérieure. Ils diront avoir un don de Dieu et pratiquer une « autre » médecine, sans rien de plus, et c’est ce qui est le plus troublant pour les chrétiens, sans compter que certains médecins envoient leurs patients chez des guérisseurs pour soigner des zonas !

Selon une croyance populaire très répandue, de tels pouvoirs « viennent du Bon Dieu, car ils font du bien ». Est-ce vrai ? Dans ce deuxième article, Richard Morris traite de cette question particulière.

J’ai travaillé au Bénin comme pasteur et évangéliste de 1988 à 1990, une partie du temps dans le nord, au milieu d’une tribu connue pour ses sorciers très puissants. Puis dans le sud, dans le berceau du vaudou, où j’étais souvent en contact avec des féticheurs, des prêtresses de vaudou, des devins et des guérisseurs. Au Bénin j’ai vu de beaux couchers de soleil. J’y ai rencontré des gens formidables, souriants, pleins d’amour. Mais j’ai aussi connu autre chose. J’ai vu le côté obscur de l’Afrique, celui qui ne fait pas de bien aux gens : la magie, la sorcellerie, la violence, les emprises que l’usage de la magie et de la sorcellerie créaient chez ceux qui y faisaient appel.

Deux conceptions du monde

Le monde entier, selon les Africains et les Asiatiques, est rempli d’esprits et de forces spirituelles. Par contre, dans la partie occidentale du monde, beaucoup de gens croient plutôt en la science. Ils ont une approche plus rationaliste de la vie et excluent l’existence des esprits et des forces spirituelles.

Voici un cas pour nous aider à voir comment ces deux groupes peuvent avoir une vision différente de la réalité. Cette histoire m’a été racontée par une chrétienne dont la famille s’adonnait au spiritisme depuis plusieurs générations. Lorsque ses parents préparaient la maison pour une séance, la table qu’ils allaient utiliser descendait seule du grenier. Personne n’allait la chercher, personne ne l’apportait. Elle descendait l’escalier toute seule.

Beaucoup d’Africains croiront à une telle histoire parce qu’ils ont vécu toutes sortes d’expériences chez eux. Leur connaissance des réalités spirituelles leur permet de croire que cette histoire est vraie. Pour beaucoup d’Européens, de telles choses ne peuvent pas se produire. Ils diront que cette femme ment. Cependant, un troisième groupe aura une position intermédiaire. Ces gens-là diront que c’est peut-être vrai, car ils savent que de tels phénomènes peuvent se produire dans des familles qui exercent des dons occultes ou qui sont en contact avec le monde des esprits. Ils savent que le monde spirituel avec ses forces et ses esprits existe réellement. Pour ce troisième groupe, ce genre d’histoire devra être vérifié autant que possible ; ce qui est une approche équilibrée.

Nous avons affaire ici à une « conception du monde », à une façon de voir le monde et ce que vous croyez être possible ou impossible, vraie ou fausse. Votre conception du monde, et nous en avons tous une, est en partie déterminée par vos expériences. Quant à la question de l’existence et de la provenance des pouvoirs qui permettraient à une table de descendre seule du grenier, votre réponse sera influencée par vos propres expériences, vos croyances, votre éducation et votre environnement familial. Si vous n’avez jamais connu quelqu’un dont la maladie a été enlevée par un guérisseur, vous pourrez avoir du mal à croire que c’est possible. Par contre, si un membre de votre famille a été guéri par un magnétiseur, vous croirez !

D’où viennent les dons ?

Beaucoup de Français acceptent la réalité des dons comme celui du sourcier qui permet de trouver de l’eau sous terre, ou celui du coupeur de feu (appelé également « barreur de feu ») qui guérit les brûlures et les zonas, ou encore ceux des radiesthésistes, voyants et magnétiseurs.

En Afrique j’ai entendu des gens dire que de tels dons venaient des puissances spirituelles ou des esprits. Mais une fois en France, on m’a plutôt affirmé que ces mêmes pouvoirs venaient du « Bon Dieu ». Puis d’autres personnes, qui rejettent l’existence de Dieu, m’ont tout bonnement expliqué que ces dons venaient d’une capacité tout à fait naturelle et humaine, une capacité qui reste à développer chez les hommes. Alors, avec trois opinions différentes, comment savoir qui dit vrai ? Ces gens parlent des mêmes dons, mais ne reconnaissent pas les mêmes sources. D’où viennent de telles capacités à guérir, à trouver des objets cachés ou à prédire l’avenir ?

Selon certaines personnes, ces dons n’existent pas et ceux qui prétendent les avoir ne sont que des charlatans. Selon d’autres, ils existent vraiment. Quant à moi, je dis qu’il y a du vrai et du faux dans tout cela. Je crois que parmi tous ceux qui prétendent avoir des dons, certains sont des charlatans et d’autres les ont vraiment. Ayant personnellement connu cette chrétienne dont la famille faisait du spiritisme, et ayant un peu d’expérience dans le domaine, je crois que ce qu’elle dit est authentique.

Selon une croyance populaire très répandue en France, les capacités ou « dons » qui permettent à certaines personnes de trouver de l’eau ou de guérir par exemple les brûlures, « viennent du Bon Dieu, car ils font du bien ». Vous avez peut-être déjà entendu cette idée. Mais qu’est-ce qui permet aux gens de dire avec tant de certitude que Dieu en est bien la source ? Est-ce que le résultat, un « bien », est la seule preuve, le seul moyen de le savoir ? La puissance qui fait descendre une table avant une séance de spiritisme, aurait-elle vraiment Dieu pour origine ? Je me demande pourquoi Dieu donnerait aux hommes un tel don ?

Si nous voulons savoir si Dieu en est la source, et si nous voulons savoir si ces dons font vraiment du bien, je ne vois que deux moyens pour connaître réellement la vérité. D’abord, il faut que nous nous tournions vers la Bible qui nous révèle la volonté et les œuvres de Dieu. Puis il nous serait utile de consulter ceux qui, avant de croire en Jésus-Christ, ont exercé un de ces dons. Diront-ils, avec du recul, que ces dons font vraiment du bien ? Pour nous aider à y voir plus clair et à trouver une réponse, je vous propose de considérer quatre éléments qui contribueront à nous faire une opinion. Ces quatre éléments sont : la réalité des dons ; leur origine ; leurs effets et la réponse biblique.

Premier élément : la réalité des dons

Certains voyants disent avoir un don héréditaire ; d’autres disent recevoir des flashs qui leur permettent de voir et de connaître des choses qu’ils ignoraient au moment où ils ont reçu le flash. Ceux qui n’ont jamais entendu un voyant leur prédire l’avenir avec 100% de réussite pourraient croire que les voyants ne font que dire des choses qui nous arrivent à tous, ou qu’ils ne font que manipuler des gens crédules. Pour vous montrer que tout n’est pas que manipulation ou tromperie, voici deux cas de gens ayant eu un don de voyance.

Marie (un prénom d’emprunt), française, est née dans une famille de voyants. Sa mère, son père et au moins un de ses grands-parents avaient le don de voyance. Pour Marie, avant de croire en Jésus, c’était naturel d’avoir ce don. Elle avait des flashs qui lui permettaient de prédire l’avenir avec beaucoup de précision. Par ces flashs, elle voyait certaines scènes ou situations qui allaient se produire. Et plus tard, tout s’est passé comme elle l’avait vu dans son flash.

Le second cas que je veux vous raconter vient de ma propre expérience. Avant d’accepter Jésus dans ma vie, j’avais assez souvent des flashs de connaissance qui me permettaient de voir un endroit inconnu avant de m’y trouver. Plus tard je me retrouvais dans cet endroit, juste comme je l’avais vu. Il m’arrivait aussi de savoir à l’avance, parfois un ou deux mois plus tôt, ce que j’allais dire à quelqu’un  ! Au moment où je sentais monter ces mots, je pouvais même m’empêcher de les prononcer. D’autres fois j’arrivais à savoir que dans un temps futur quelqu’un allait me dire telle ou telle parole. Et plus tard, cela se passait comme je l’avais « vu ».

Deuxième élément : leur origine

Je crois donc que des dons existent vraiment. Ma croyance est fondée sur ma propre expérience en plus de celles d’autres personnes que je connais. Mais qu’en est-il donc de leur provenance ? Qui ou quoi détermine si le don vient de Dieu comme le prétend cette croyance populaire ?

Prenons le cas du don de sourcier, qui permet de trouver de l’eau à l’aide d’une baguette. Certains pensent que ce don vient de Dieu parce qu’il fait du bien. Ah ! Encore cette fameuse phrase ! D’autres expliquent que ce don tire son origine d’une capacité naturelle à sentir des champs magnétiques. D’autres encore disent que la branche utilisée par le sourcier doit venir d’une certaine espèce d’arbre, ayant un certain degré d’angle. Ainsi, la force vitale de l’arbre serait toujours présente dans la branche et par cette force, le sourcier trouverait de l’eau. Et finalement, il y a des chrétiens comme moi qui disent qu’un tel don est en fait un don occulte « générationnel ». Un don « générationnel », car il est transmis de génération en génération par le sang. On dit qu’il s’agit d’un don « occulte » dans ce sens où le mot « occulte » se réfère à toute pratique faisant intervenir des forces ou puissances spirituelles qui ne viennent pas du vrai Dieu.

Un jour un pasteur dans le sud de la France m’a demandé de l’aide. Un sourcier venait d’accepter Jésus comme son Sauveur personnel, mais il ne voulait pas renoncer à son don. Dans sa famille, il y avait toujours, pour chaque génération, une personne ou plusieurs qui possédait ce don. Même son fils pouvait trouver de l’eau. Après sa conversion, il continuait à ressentir le feu dans ses mains. Selon certains sourciers, c’est ce feu qui leur permet de trouver de l’eau. Son pasteur lui a parlé de dons occultes et de la nécessité d’y renoncer. Mais il ne voulait pas, car il croyait que son don venait de Dieu. D’autant plus qu’il croyait sincèrement que son don faisait du bien. Puisque l’eau est une ressource vitale et parfois rare, n’était-il pas utile de pouvoir la trouver ? Son pasteur et moi avons pu le convaincre de mettre à l’épreuve son don. Cette épreuve avait deux volets :

Premièrement, il devait prier que, si ce don n’était pas de Dieu, le feu cesse et qu’il ne puisse plus jamais trouver de l’eau.

Et deuxièmement, que si ce don n’était pas de Dieu, toute transmission de don entre lui et son fils soit coupée une fois pour toutes.

Dès qu’il a fini sa prière, le feu l’a quitté. Il a ensuite essayé de trouver de l’eau dans un endroit où il savait qu’il y en avait, mais il a échoué. Puis son fils a essayé… et a échoué lui aussi. Selon cette prière, tout vrai don de Dieu devait rester et tout faux don devait partir. Si le don était vraiment de Dieu, pourquoi est-il parti ? Si le don était dû à une capacité naturelle de sentir ou de lire les champs magnétiques, il ne serait pas parti. Cette expérience de la prière et la volonté d’en tester la provenance mettent à mal cette croyance populaire selon laquelle ce don vient de Dieu.

Revenons à l’histoire de Marie : cette Française avec un don héréditaire de voyance. Avant de mettre sa foi en Jésus-Christ, elle ne s’est jamais interrogée quant à l’origine du don. Mais après sa conversion, le pasteur de son église lui a parlé des dons occultes et l’a convaincue d’y renoncer. À ce moment-là, ce qui semblait être un don « naturel », est devenu la source d’une grande bataille en elle. Finalement, elle a renoncé à haute voix à la présence du don en elle et à l’exercice du don. Et depuis ce jour-là, elle n’a plus eu aucun flash de voyance. Le don est parti. Après avoir accompli cette démarche de confession et de renoncement, il n’y a pas eu de doute chez elle que ce soi-disant « don » aurait pu venir de Dieu. Surtout quand elle pense à son père qui, en plus de la voyance, a le pouvoir de maudire. Plusieurs fois les malédictions qu’il avait prononcées se sont réalisées. Ce serait un non-sens total de dire que le don de voyance du père « venait du Bon Dieu parce qu’il faisait du bien » tandis que son autre don venait d’une toute autre source. Ses pouvoirs, en réalité, viennent de la même source et ce n’est pas Dieu.

Troisième élément : leurs effets

On dit que les dons viendraient du « Bon Dieu », car ils font du bien. Je ne doute pas un seul instant que c’est bien d’être guéri d’une maladie douloureuse ou incurable. Ce qui me gêne, c’est que l’on parle d’un bien physique, tout en ignorant l’effet spirituel qu’un tel don peut avoir sur vous. Cet aspect-là ne doit pas être ignoré, il faut en tenir compte. Ne considérer que l’effet physique, au détriment de la conséquence spirituelle, me fait penser à ces paroles de Jésus dans la Bible : « et que servirait-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? Ou que donnera un homme en échange de son âme ? » (Matthieu 16.26). Notre bien-être sur cette terre vaut-il le prix de notre âme ?

Ceux qui exercent ces dons seront les premiers à nous dire que cela nous fera du bien. Ils ne vont pas nous dire que cela pourrait nous nuire. C’est sans doute parce que la plupart du temps, ils ignorent eux-mêmes cette réalité et ce danger.

Clémentine (un prénom d’emprunt), française, était maître de reiki à Paris. À la base du reiki se trouve une croyance que la puissance cosmique universelle peut guérir nos maladies. Selon ces croyances, n’importe qui peut apprendre à guérir. Pour devenir maître de reiki, elle a suivi quelques années de formation et a guéri plusieurs personnes. Non croyante, Clémentine s’est intéressée au christianisme et s’est mise à lire la Bible. Mais chaque fois qu’elle commençait à la lire, elle était sujette à de violentes crises de vomissements. Ces crises s’estompaient rapidement, dès qu’elle posait la Bible. Ce n’était que lorsqu’elle essayait de lire la Bible qu’elle avait ces crises.

Je ne présente ici qu’une partie de ce qu’elle a vécu. Chaque fois qu’elle s’est intéressée à Dieu ou à Jésus, une opposition s’est manifestée. Si sa capacité à guérir venait vraiment de Dieu, elle n’aurait jamais eu la moindre difficulté à lire la Bible. Finalement, son soi-disant don de guérison lui faisait du mal et l’empêchait de se tourner vers Jésus afin de trouver une solution à ses problèmes.

Olivier a été radiesthésiste durant treize ans. Il avait été formé par un vieux monsieur qui croyait faire du bien aux autres. Olivier le croyait lui aussi, au moins au début. Cependant, au fur et à mesure qu’il pratiquait son don, il a découvert le côté obscur et dangereux de cette pratique. Un jour, en faisant une expérimentation avec son don, il a mis le feu à son appartement et a perdu presque tous ses biens.

Avec d’autres radiesthésistes, Olivier a fait un voyage en Égypte. Dans un temple datant de l’époque des Pharaons, devant une statue d’une déesse égyptienne, lui et les autres ont demandé à cette déesse d’augmenter la puissance de leur don. Pour ce faire, un serpent (en fait un esprit) devait entrer en eux. Olivier a fait cette demande et a reçu un esprit guide.

Au fil des années, il a constaté une accumulation de dégâts sur son corps comme, par exemple, le transfert d’énergie des patients vers son propre corps. Cela lui faisait du mal s’il ne s’en débarrassait pas. Un autre problème physique était lié à sa façon de guérir ses patients. Là où « l’énergie » entrait et sortait de son corps, il avait des points de douleur. Même après avoir arrêté d’exercer son pouvoir, les douleurs continuaient. C’était comme un prix à payer pour avoir ce don. Il a constaté qu’avec le temps, bon nombre de ses amis radiesthésistes souffraient de problèmes physiques graves. En fait, leur don, qui devait faire du bien, leur faisait du mal.

Puis un jour, Olivier a rencontré des chrétiens qui lui ont parlé de Jésus. En lisant la Bible, il a découvert le décalage entre sa vie passée et les commandements de Dieu. Après un temps d’étude biblique avec ces chrétiens, Olivier a mis sa foi en Jésus et a commencé à venir à l’église avec sa femme et ses enfants. Un peu plus tard, sa femme a accepté Jésus comme Sauveur.

Si je vous racontais un conte pour enfants, c’est à ce moment de l’histoire que je devrais dire qu’Olivier et sa femme furent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Mais mon récit n’est pas terminé ! Après la conversion de sa femme, ils ont vécu un vrai cauchemar. Une nuit ils ont senti des mains les étrangler. Ce n’est qu’en priant par le nom de Jésus que ces attaques ont cessé et qu’ils ont pu dormir. Mais la nuit suivante les mains sont revenues. Ces attaques ont cessé une fois pour toutes seulement lorsque, dans un temps de prière, Olivier a confessé devant Dieu ce qu’il avait fait en Égypte et qu’il a demandé pardon. La nuit suivante et toutes les nuits depuis, ils ont dormi en paix. Peu de temps après, je l’ai aidé à renoncer à la présence de son esprit guide. Alors, comment est-il possible qu’un soi-disant don, qui devait faire du bien, fasse autant de mal ? Dans son témoignage donné lors de son baptême, il a parlé d’une période de sa vie où, avant de connaître le Christ, la pratique de son don le faisait souffrir. Je le cite :

« Cela m’interpellait profondément. Cela montrait que la source n’était pas clairement identifiée… qu’une autre réalité était derrière le rideau des apparences. Je sentais que… Satan, l’imitateur, le menteur, le malin, était vraisemblablement à l’œuvre, s’appuyant sur l’orgueil de l’homme et son désir de puissance ».

L’occulte est une partie du monde que Dieu nous a volontairement caché. Vouloir explorer ce domaine revient à croquer une nouvelle fois dans le fruit du jardin d’Éden et à s’éloigner du Père Céleste.

Après avoir cru en Jésus, Marie (celle qui avait un don héréditaire de voyance) a voulu témoigner de sa foi à son père. Chaque fois qu’elle a essayé de lui parler de Jésus, il s’est mis à jurer et à s’agiter physiquement. Les dernières nouvelles reçues à son sujet nous disent qu’il ne veut rien entendre et qu’il s’oppose avec violence à la foi de sa fille.

Je n’ai pas besoin de me demander si cette opposition à la foi en Jésus et à la vie avec Dieu venait de la même source que tous ces dons que j’ai mentionnés. Je sais bien, pour l’avoir personnellement expérimenté, qu’il existe des forces spirituelles qui ne veulent pas que les hommes connaissent le vrai Dieu. Ces puissances font tout pour nous garder dans l’ignorance de la vérité afin que nous restions leurs esclaves. Mais, en Jésus-Christ, Dieu révèle cette vérité qui nous libère de l’esclavage dans lequel ces forces veulent nous maintenir. Parmi ceux qui ont touché à différentes pratiques occultes, certains subissent des attaques dans leurs pensées, comme un harcèlement qui ne s’arrête jamais, ou ne trouvent pas la paix dans leur esprit. D’autres ont des problèmes physiques. D’autres encore semblent ne pas souffrir du tout, sauf que, dès qu’ils entendent parler de Jésus ou commencent à lire la Bible, ils expérimentent toutes sortes de difficultés.

En parlant de ces gens qui avaient touché aux dons occultes avant de croire en Jésus, mon but est de vous monter clairement les dangers, les effets et les réalités spirituelles qui existent derrière ces soi-disant « dons du Bon Dieu ». C’est vrai que Dieu est bon, mais ce n’est pas lui qui donne aux hommes de tels dons.

Pour moi le parallèle avec les dons dits « occultes » est évident : les gens s’en approchent en toute innocence, ne sachant pas que la réalité, derrière les belles images et idées, est tout autre. On nous promet monts et merveilles, on peut combler tous nos besoins et désirs. Mais à la fin, l’addition est plutôt salée.

Quatrième élément : la réponse biblique

De temps à autre, nous lisons dans les journaux que tel « prophète » ou tel voyant a mal vu ou a mal prédit l’avenir. Pourtant, les avertissements ne manquent pas pour celui qui veut les chercher. Ces avertissements ne se trouvent pas dans les journaux, mais dans la Bible, la Parole inspirée de Dieu. Depuis des siècles, Dieu avertit tous ceux qui veulent entendre sa voix des dangers de ce que nous appelons l’occultisme. Son opposition à de tels dons existe depuis toujours et sa volonté à cet égard n’a jamais changé.

Lorsqu’ils guérissent, de nombreux guérisseurs font une sorte de prière ou formule où ils invoquent les noms de Jésus, de Dieu, des saints catholiques ou même des anges. Cela semble accorder plus de crédibilité à cette croyance que ces dons viennent « du Bon Dieu ». Cependant, le fait d’invoquer de tels noms n’est pas une preuve en soi que la source en est Dieu.

En 2005, TF1 a fait un reportage sur une coupeuse de feu dans le sud-est de la France qui s’apprêtait à transmettre à un homme ce pouvoir de guérison. Dans cette région-là et en Suisse ce don s’appelle « le secret ». Ce nom vient en partie de son moyen de transmission : il ne peut être transmis qu’une fois par an, aux douze coups de minuit la nuit de Noël. À l’heure prévue, les deux personnes se sont isolées dans une pièce à part où l’homme devait prononcer un serment secret que seuls lui et la femme devaient entendre. Quelques mois plus tard, aux mêmes journalistes, cet homme a dit avoir déjà guéri quelques brûlures. Maintenant, avec une telle transmission, pouvons-nous dire que la source du don est Dieu ? Moi, je dis : jamais ! Qu’est-ce qui me permet d’être si catégorique ? Je pourrais répondre par « mes propres expériences ». Mais la base la plus solide sur laquelle je bâtis mes convictions concernant ces dons, c’est la Bible.

Le livre du Deutéronome contient des commandements et des préceptes que Dieu a donnés au peuple d’Israël. Parmi son peuple il ne devait se trouver personne qui « se livre à la magie, qui cherche des présages, qui pratique la divination ou la sorcellerie, qui jette des sorts, qui interroge les spirites ou les médiums, qui consulte les morts » (Dt 18.10-11). Le verset suivant est capital : « En effet, quiconque se livre à ces pratiques est une abomination pour le Seigneur. Tu seras entièrement consacré à l’Éternel, ton Dieu ».

Dans le livre du Lévitique, la volonté divine est plus que claire : « Si quelqu’un se tourne vers les spirites ou vers les médiums pour se prostituer avec eux, je me retournerai contre lui et je le retrancherai du sein de son peuple. Vous deviendrez saints, vous serez saints, car je suis le Seigneur, votre Dieu » (Lév 20.6-7).

Ces textes, écrits plus de mille ans avant la naissance de Jésus-Christ, révèlent l’opposition divine aux dons de voyance, de spiritisme, de sorcellerie et de divination. Sont compris dans cette liste d’interdits tous les dons qui se servent d’un objet pour trouver des objets cachés ou des gens perdus – baguette, pendule, photographies, etc. – car, en fait, de telles pratiques relèvent de la divination. Et une définition très simple de la divination c’est la recherche de ce qui est caché ou inconnu.

Si Dieu interdit toutes ces activités, c’est d’abord parce qu’il n’en est pas la source. Mais aussi parce que ces activités et dons peuvent avoir des effets négatifs sur notre corps, sur notre esprit et surtout sur notre relation avec lui. C’est pourquoi son rejet de ces pratiques continue jusqu’à nos jours. Mais les gens ne sont pas toujours au courant de sa volonté. On parle de lui comme étant le « Bon Dieu ». Et c’est vrai qu’il est bon. Mais pas selon le sens donné par cette phrase « les dons viennent du Bon Dieu ». Dieu est bon en ce qu’il nous donne toujours la possibilité de mettre hors de notre vie tout ce qui est contraire à sa volonté. Son désir est de purifier notre corps et notre esprit de toute impureté et influence mauvaise.

Jésus – sauveur, libérateur et vainqueur

Un jour un pasteur a demandé de l’aide pour une drôle de situation. Il avait été contacté par un envoûteur qui s’était lui-même fait envoûter par une maîtresse éconduite. Malgré ses pouvoirs, il n’arrivait pas à se débarrasser de ses pensées harcelantes et troublantes. Il a fait appel à un collègue, un désenvoûteur pour qu’il en soit délivré. Son cher collègue était vraiment cher : il exigeait plus de 1000 €, et ce, sans garantie de résultat ! C’est à ce moment-là qu’il s’est tourné vers ce pasteur pour voir ce qu’un homme de Dieu pourrait faire pour lui. Je savais par expérience que cet envoûteur envoûté n’avait que deux démarches à faire. Tout ce qu’il devait faire était de croire qu’à la croix, Jésus était mort pour ses péchés pour que, par la foi en Jésus, il reçoive le pardon de Dieu et la vie éternelle, puis de proclamer que, par le sang de Jésus versé à la croix, toute œuvre de puissance maléfique faite contre lui était brisée et rendue impuissante. Car c’est la proclamation de la foi en Christ Jésus et de la victoire à la croix sur toutes les puissances spirituelles mauvaises qui nous rend libres.

Jésus a dit : « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » (Jean 8.32). C’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui ont touché un peu ou beaucoup à l’occultisme et qui, à cause de cette exposition, souffrent dans leur corps ou dans leur âme. La vérité est que vous pouvez être libéré de toute mauvaise influence que de telles pratiques ont eu dans vos pensées, corps ou vie. Mais pour être libéré, il ne suffit pas d’invoquer le nom de Jésus, il faut croire personnellement en lui. Le vrai Jésus est un sauveur, un vainqueur et un libérateur avec qui nous avons une relation. Le vrai Jésus peut non seulement guérir nos maladies, il peut – et veut – nous guérir de notre plus grande souffrance : le péché.

Les gens font appel aux personnes ayant des pouvoirs pour toutes sortes de raisons : ils ont mal, ils ont peur, ils ont besoin de direction ou de certitude. Je ne leur jette aucune pierre. C’est peut-être parce qu’ils n’ont jamais appris qu’en Jésus ils peuvent trouver la seule personne vraiment capable de répondre à leurs questionnements, de combler leurs manques, de calmer leurs craintes et même de guérir leur corps ou leur vie. Jésus appelle tous ceux qui ont besoin d’aide, de direction ou de paix, à venir à lui. Écoutez son appel : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est aisé, et mon fardeau léger » (Matthieu 11.28-30).

Le mot aisé peut être traduit par bon. Prendre le joug de Jésus veut dire entrer en relation personnelle avec lui afin qu’il nous aide dans la vie. Être en relation avec Jésus, c’est véritablement cela qui nous fait du bien !

Le jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre a appelé les hommes à la repentance et à la conversion. C’est en croyant que Jésus est mort pour nous, puis en confessant nos péchés et en nous en repentant que nous recevons le pardon de Dieu et la vie éternelle. Et ce sont ces trois choses ensemble – la foi, la confession et la repentance – qui nous rendront libres. La repentance est notre décision de ne plus faire ce qui est contraire à la volonté divine. La confession c’est ce que nous admettons : Oui Dieu, c’est vrai que j’ai fait telles choses. Je te le confesse et je te demande de me pardonner. Mais cette confession sera sans force ni efficacité si elle n’est pas accompagnée par la foi en Jésus comme sauveur.

Venir à Jésus, croire en lui, trouver la paix, c’est ce qu’ont fait Clémentine, Marie, Olivier et moi-même. Après avoir décidé de croire en Jésus, j’ai appris que mes flashs de voyance n’étaient en fait qu’une forme de divination. Une voyante m’a même dit que j’avais un incroyable don que je n’exploitais pas. Lorsque j’ai appris que Dieu était contre la divination et la voyance, j’ai confessé ces dons, je les ai soumis à Jésus et les ai rejetés dans une prière. Depuis ce jour-là, plus de flash, ni de mot. Le don ne fonctionne plus. Et il ne me manque pas. Car je sais que j’ai avec moi quelqu’un qui connaît l’avenir mieux que moi ou toute autre personne.

Avec tout ce que j’ai appris sur les dons occultes, si j’avais à choisir entre reprendre mon ancien don ou continuer à vivre avec Dieu, le choix serait vite fait. Je préfère faire confiance à Dieu chaque jour. Chaque jour je découvre combien Dieu est vraiment bon.

Richard Morris

Pasteur-missionnaire avec SIM France, il travaille avec plusieurs Unions d’Églises évangéliques ainsi que le Réseau FEF et le RESAM.

LIEN : https://www.publicroire.com/cahiers-ecole-pastorale/les-dons-de-l-esprit/article/les-dons-viennent-ils-vraiment-du-bon-dieu

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